Pourquoi parler d’eau dans le bâtiment ?
L’eau est une ressource sous pression : raréfaction, sécheresses, inondations, pollution, augmentation des coûts… Et pourtant, elle reste souvent le grand oublié des stratégies immobilières.
Avec le GAB, l’eau devient :
Un enjeu environnemental (préservation de la ressource, adaptation au climat).
Un enjeu économique (charges, maintenance, résilence).
Un enjeu d’image et de gouvernance (RSE, acceptabilité, dialogue avec les territoires).
Un enjeu financier (accès aux financements durables, conformité aux nouveaux cadres européens).

Qu’est-ce que le label GAB ?
Évaluer la performance hydrique d’un projet ou d’un patrimoine.
Montrer aux financeurs, collectivités, usagers et partenaires que l’eau est prise en compte sérieusement.
Comparer les projets entre eux.
Structurer une démarche d’amélioration continue.
Les grands objectifs du GAB
Le GAB structure son approche autour de quelques objectifs simples à comprendre, mais exigeants dans leur mise en œuvre :

Réduire les consommations d’eau potable dans les bâtiments.

Limiter les rejets et les pollutions vers les réseaux et les milieux naturels.

Réutiliser les eaux usées traitées et les eaux pluviales lorsque c’est pertinent.

Favoriser l’infiltration et la désimperméabilisation pour restaurer le cycle naturel de l’eau.

Renforcer la résilience des bâtiments face aux risques (inondations, sécheresses, mouvements de sols…).

Structurer une gouvernance claire de l’eau : données suivies, objectifs, indicateurs, responsabilités.
La méthode du label GAB
Collecte des données (consommations, équipements, gestion de l’eau).
Évaluation par critères hydriques.
Calcul d’un score global et d’un niveau de performance.
Recommandations et logique d’amélioration continue.
Les bénéfices du Label GAB
Crédibilité environnementale
Résilience hydrique
Réduction des coûts et des risques
Valorisation du patrimoine immobilier
Pour quels projets ?
Le GAB s’applique à différents types de projets :
Bâtiments neufs (logement, tertiaire, industriel, équipements publics, etc.).
Bâtiments existants (gestion d’actifs, parc immobilier, copropriétés).
Projets de rénovation lourde (restructuration, réhabilitation profonde).
Sites complexes (campus, zones d’activités, ensembles immobiliers).